La réglementation

Depuis la fin des années 1930 ( le dernier dirigeables exploité par l'aéronavale le Zodiac V12 ), la réglementation n'existe plus et pour les dirigeables de 60 m 6000 à 7000 m3 comme les Goodyear, Skyship, WDL Fuji et Zeppelin NT.

Depuis fin 1998, un texte autorise le retour des dirigeables en France, dans la catégorie ULM classe 5.

L'aérostat ultra-léger (classe 5)

Un aérostat ultra-léger répond aux conditions techniques suivantes :

La puissance maximale continue est inférieure ou égale à :

60 kW pour les monoplaces

 80 kW pour les biplaces

Le volume de l'enveloppe d'hélium est inférieur ou égal à 900 m3

Le volume de l'enveloppe d'air chaud est inférieur ou égal à 2000 m3

 



La réglementation :

 

Arrêté du 23 Septembre 1998

( Journal officiel du 1 Novembre 1998 ).

Instruction du 23 Septembre 1998

( Journal officiel du 1 Novembre 1998 ).

 

Chapitre 13

Aérodromes à caractéristiques spéciales.

( Septembre 2000 ).

13-6      Plates-formes destinées aux dirigeables.

Les dirigeables sont des aérostats entraînés par un organe moteur.

Les dirigeables ne peuvent atterrir et décoller ailleurs que sur les aérodromes régulièrement établis. Les prescriptions techniques les concernant sont limitées à leur aire de stationnement.

L'aire de présentation pour le stationnement des dirigeables est constituée par une surface plane délimitée en fonction des caractéristiques opérationnelles du dirigeable, du site et des conditions météorologiques minimales nécessaires, sans jamais être inférieur à 3 fois la longueur hors tout de l'enveloppe.

L'aire de stationnement doit en permanence être débarrassée d'obstacles.

Les limites de l'aire de stationnement peuvent être matérialisées à l'aide de balises frangibles de couleur assurant un contraste avec l'environnement.

Des interventions adaptées d'épierrage, de roulage, de compactage, de surfaçage, de fauchage et d'engazonnement doivent être réalisées dès que les qualités de la surface de l'aire d'atterrissage et de décollage en appellent la mise en jeu.

La surface de dégagement de cette aire est assurée par un cône tronqué dont la petite base correspond à la surface de celle-ci et dont la génératrice est inclinée à 15 % sur l'horizontale jusqu'à une distance de 200 m.

Plan des dégagements pour les plates-formes destinées aux dirigeables.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

 

 

 

 

 

222 - NORMES SUR LE MARQUAGE ET L'IMMATRICULATION DES AÉRONEFS

SECTION I - MARQUAGE DES AÉRONEFS

222.01 Modalités de marquage

(1) Sous réserve du paragraphe 202.07(1) du Règlement de l'aviation canadien, les marques doivent être peintes ou apposées sur un aéronef de la façon suivante :

Dirigeable

parallèlement à l'axe longitudinal :

 

Sur chaque flanc de la coque ou de l'enveloppe, de façon à :

(A) être situées le plus près possible du maître-couple du dirigeable, et

(B) demeurer nettement visibles d'un point au sol situé directement au-dessous du dirigeable,

(ii) sur la surface supérieure de la coque ou de l'enveloppe, en chevauchant, dans la mesure du possible, le plan de symétrie du dirigeable, de façon que le haut des lettres soit dirigé vers le côté gauche;

k) les marques d'un dirigeable doivent être apposées sur ses empennages vertical et horizontal, aux endroits suivants :

(i) sur la surface supérieure droite et sur la surface inférieure gauche de l'empennage horizontal, de façon que le haut des lettres soit dirigé vers le bord d'attaque de l'empennage;

(ii) sur la moitié inférieure de l'empennage vertical, parallèlement à l'axe longitudinal du dirigeable :

(A) de part et d'autre du plan vertical, dans le cas d'un empennage à dérive unique,

(B) sur chaque face extérieure, dans le cas d'un empennage à dérives multiples;